Mon Amant de Saint Jean - Lucienne Delyle

Je ne sais pourquoi j'allais danser,
A Saint-Jean, au musette,
Mais il m'a suffit d'un seul baiser
Pour que mon coeur soit prisonnier.

Sans plus réfléchir, je lui donnais
Le meilleur de mon être.
Beau parleur, chaque fois qu'il mentait,
Je le savais mais je l'aimais.

Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux,
Car l'on croit toujours
Aux doux mots d'amour,
Quand ils sont dits avec les yeux.
Moi qui l'aimais tant,
Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean,
Je restais grisée,
Sans volonté
Sous ses baisers.

Mais hélas, à Saint-Jean comme ailleurs,
Un serment n'est qu'un leurre,
J'étais folle de croire au bonheur
Et de vouloir garder son c½ur.

Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l'on croit toujours
Aux doux mots d'amour,
Quand ils sont dits avec les yeux,
Moi qui l'aimais tant,
Mon bel amour, mon amant de Saint-Jean,
Il ne m'aime plus,
C'est du passé
N'en parlons plus.

# Posté le dimanche 03 mai 2009 12:54

Parce que c'est toi.


Et le mal, tu le ressens, toi? L'abandon, les entrailles qui se déchirent. Le voir, ne plus pouvoir lui parler, lui sourire. Ne plus voir ses yeux briller, et sentir les tiens faire pareil. On te l'a volé avant que tu aies pu te rendre compte que c'est celui qu'il te fallait. Cette fois-ci, tu souffres. Beaucoup. Même trop. Tu pleures, tu joues le rôle de toutes ces pauvres filles, anéanties. Le pire, ce n'est pas cette place qu'elle t'a piquée, c'est l'amertume envers toi-même, la colère. T'en vouloir à ne plus pouvoir. Parce que tu aurais pu. Aussi parce que tu réagis trop tard. Parce que tu es trop compliquée, trop difficile. Trop conne, aussi. Beaucoup trop conne. Tu crois qu'il a pas souffert, lui? Et maintenant qu'il est heureux, toi tu souffres. Toi t'en chies, tu t'traînes, tu t'oublies et tu disparais. Tu ne vis plus qu'à travers cette douleur qui te ronge, jusqu'à l'os. C'est mérité, j'voudrais juste m'en persuader. Tu l'as bien mérité, le méchant de l'histoire finit par souffrir, lui aussi. C'était toi, mon réfugié. Mes sourires, et ma gaité. Elle m'a tout volé. J'ai plus qu'un sourire voilé à ressortir à la société. Faire semblant d'aller, d'avancer. Et puis s'enfoncer, discrètement. Se consumer, s'étouffer. Suffoquer. J'ai mal de ne pas avoir su te rendre heureux. J'ai mal du mal qu'on s'est fait, pendant si longtemps, alors que le contraire aurait été si simple. J'ai mal de m'être laissée oublier, de t'avoir laissé passer à autre chose, pendant que moi, je replonge. Mais cet amour est différent, maintenant. Il me ronge. Je pense à toi différemment, tu ne m'évoques plus la joie, les sourires, le bonheur. Juste cette amertume, cette douleur. Je pourrais en écrire, des lignes sur ces sentiments. Je crois que c'est juste impossible de retranscrire. De comprendre, même si moi, je commence. Alors j'espère. J'imagine. Je me dis qu'on a déjà traversé beaucoup, que du temps s'est écoulé. Et qu'on est toujours là, qu'il est toujours là, en moi. Alors peut-être qu'il attendra. Que tu dois partir pour que l'on comprenne qu'il faut que tu reviennes. Que tu me reviennes. En tout cas, j'espère. Je t'attends. Enfin, je crois.. Ne m'oublies pas. Parce que moi je ne pourrai pas, alors m'oublie pas. Parce que c'est toi..


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# Posté le dimanche 03 mai 2009 06:15

Je n'en peux plus.


Je n'en peux plus. Reprends-moi cet amour, et emmène-le loin. Très loin. Et bousille-le. Efface ce sourire de tes lèvres. Ne me regarde plus, éteint ce regard. S'il te plait. Ne me parle plus. Reprends mes sentiments, et vas t'en avec. Je ne veux plus entendre cette voix. Je t'en supplie. Oublie-moi. Quitte-moi. Vas t'en, et surtout ne t'arrête pas. Ne te retourne pas. Je n'en peux plus. Tes yeux, ta voix me tuent. Ton sourire m'achèvera. Alors casse-toi. Fuis-moi. Car je n'aurais pas la force de le faire. Tu résonnes en moi. Tu me vides. Prends-moi ou disparais. Mais ne reste pas là, planté devant moi. Cette distance, détruis-là. S'il te plait, arrête. Aide-moi à arrêter. Cette addiction. Je ne veux plus, je ne peux pas. Prends ma douleur. Je ne te regarderai plus dans les yeux, c'est promis. J'oublierai ta voix. J'effacerai ton sourire de ma mémoire. Je ferai tout ça, je te le jure. Mais casse-toi. Déserte mon c½ur, et emmène ma douleur. S'il te plait, je n'en peux plus.


# Posté le jeudi 05 mars 2009 14:10

Modifié le dimanche 08 mars 2009 07:29

[...]

J'y arriverai pas ...
Une semaine demain que j'vis sans elle...
</3

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 07:26

Éternelle squatteuse de Blog-Pour-Le-Monde..


Puisque vous désertez tous ce blog et que mes états d'âme prennent le dessus, j'empile article sur article, ne vous en déplaise.

Ces derniers temps, je réfléchis, je me questionne.. Pourquoi est-ce que je m'obstine à vouloir ce que je ne peux pas avoir? C'est vrai, au fond, je suis une grande hypocrite, se mentant à elle-même, perdue dans ses rêves, ses fabulations. C'est vrai, tout le monde sait qu'il n'est pas fait pour moi, et pourtant.. Mademoiselle persiste, s'accroche. Et c'est dangereux tout ça, parce que mademoiselle s'attache de plus en plus, peut-être même trop. Et après, mademoiselle tombera de ses rêves, et c'est là que ça fait mal.
Malheureusement, mademoiselle est une abonnée présente au malheur. Mais je vais essayer de me détacher de lui avant que mon c½ur ne sombre à nouveau dans une de ces noires périodes que l'on appelle si communément "chagrin d'amour".

Mais help, dîtes-moi comment m'en défaire..

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# Posté le mercredi 21 janvier 2009 15:01

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 07:57